25 +2

25 + 2

par la Cie Ex-Nihilo
Samedi 3 juillet de 16h à 23h

Gratuit, sur réservation : ICI
Buvette et petite restauration sur place

25 + 2 est une invitation à parcourir la Cité des arts de la rue à travers des performances, des installations, des spectacles où la danse et le corps en seront le fil rouge. Ex Nihilo rassemble et invite pour l’occasion des artistes ami.e.s d’ici et d’ailleurs à concevoir cette soirée qui vous entraînera peut-être aussi, dans la danse…

Programme :

  • La Dent Creuse, cartographie de la colère (exposition immersive / interventions dansées)
    par Agnès Mellon et Chrystèle Bazin
    de 15h à 21h dans la salle des trampolines
    Une exposition immersive et sensible qui présente en images et sons les mouvements d’indignation et de révolte qui ont parcouru Marseille au cours de l’année 2018 : mobilisations provoquées par les effondrements de la rue d’Aubagne, actes des gilets jaunes, marches pour le climat…
    Production : Association V-ART·5 sur l’invitation de Ex Nihilo en partenariat avec l’ApCar-Cité des arts de la rue

 

  • Bivouac (spectacle de Générik Vapeur)  à 16h
    Parcours émotionnel pour 102 bidons, 3 musiciens, 15 comédiens
    Pour lancer une soirée dansée aux Aygalades.
    Et soudain, sur étendard sonore, un déboulé d’hommes et de femmes bleus foulent le sol de la Cité des arts de la rue. Rock’n Choc !

 

  • Calle Obrapia #4 (performance) à 18h
    La compagnie reprend cette pièce emblématique qui sera présentée pour la première fois à Marseille. Créée à la Havane en 2003, Calle Obrapia a été jouée plus de 150 fois dans de nombreux festivals en France et à l’étranger.
    Une rue étroite, ses trottoirs, ses murs : un espace à découvrir, à s’approprier. Trois femmes et deux hommes prennent possession d’un lieu. Ils dansent avec les murs, le sol, les trottoirs. Les corps se croisent et s’entrelacent, se heurtent, s’enlacent, se parlent…Avec Anne Le Batard, Jean-Antoine Bigot, Rolando Rocha, Lisa Da Boit et Corinne Pontana.
    Musique live : Pascal Ferrari

 

>>Entre 18h45 et 20h :

  • Interventions dansées de Ex Nihilo & guests – dans différents coins de la Cité

 

  • Picardia (projection film) chez Lézarap’art
    Un film de Jean-François Neplaz
    Filmer la danse là dans ce chantier de rénovation muséal c’était jouer en déséquilibre plus qu’ailleurs encore, et ne pas craindre la chute. Il y en eut. C’est faire langue avec une profusion d’images venues d’un autre siècle, glissées là brièvement dans notre quotidien. Nous le peuple des visiteurs.
    Au milieu des ouvriers et des danseurs, des femmes de ménage et des conservatrices, ces œuvres échappaient un instant au sacré de leur condition, à la muséification du monde, rendus à la vie…

Danse : Anne Le Batard, Corinne Pontana, Jean-Antoine Bigot, Rolando Rocha / Image : Jean-François Neplaz / Son : Martine Derain, Jean-François Neplaz / Improvisation musicale : Morgane Neplaz, Alexander Patzelt / Montage et Etalonnage : Bastien Michel / Mixage : Alexandre Rameaux / Pellicule : Kodak / Son : Nagra / Laboratoire : ColorByDejonghe / Numérisation : Adrien Von Nagel, Film flamme-Polygone étoilé
Production : Ex Nihilo et Association commune / Postproduction : Film flamme-Polygone étoilé / Accueil en résidence : Pôle National Cirque et Arts de la rue – Amiens et le Musée de Picardie

 

  • 8M(solos dansées)
    Ex Nihilo invite KLAP, avec qui elle a été en compagnonnage de nombreuses années, à venir présenter 3 solos  8m3, à la Cité.

> Carrito, chorégraphie & danse : Ana Pérez
«  Le spectacle d’un enfant se racontant des histoires, qui d’un simple carton fait un vaisseau, qui, la seconde d’après, devient une maison… J’en ai été spectatrice plusieurs semaines durant. Cette représentation quotidienne m’a rappelé que l’imaginaire ne se limite pas au matériel, et que d’infinies possibilités s’ouvrent à nous lorsque nous nous suffisons de ce que nous avons. » – Ana Pérez

> Seul et après, chorégraphie & danse : Alexandre Lesouëf
«  J’ai décidé de ne pas décéder. La seule chose que j’ose céder c’est que je suis indécis. Un parmi tant d’autres, seul, à tirer ces dés pour créer des si et rêver d’un avenir vivant. Jouer avec l’immensité de mon intérieur pour rompre la limite de tout ce qu’il se passe à l’extérieur… » – Alexandre Lesouëf

> L’Ingénue Sorcière, chorégraphie : Michel Kelemenis / danse : Aurore Indaburu
Michel Kelemenis s’empare de la frénésie caractéristique de la musique de Paul Dukas. Le choix musical agit en métaphore distante mais claire d’une humanité faussement naïve dont les pratiques, les inventions, l’ambition et les excès déséquilibrent le monde, sans maîtrise et dans l’emballement des réactions en chaîne. L’Ingénue sorcière Aurore Indaburu subit l’invasion de gestes en accélération toujours plus grands, toujours plus impossibles à contenir.

Production : KLAP Maison pour la danse à Marseille avec le soutien de la Fondation Cléo Thiberge-Edrom sous l’Égide de la Fondation de France, et Rouvrir le monde DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur

 

  • Performances avec l’Association Et Maintenant ?
    Pendant les deux confinements, un groupe de 10 danseuses séniors de l’association Et maintenant,  se sont retrouvées à travers des ateliers zoom hebdomadaires avec Anne Le Batard puis  Ji In Gook. Elles présentent la chorégraphie réalisée dans un carré de 2m sur 2m, norme de la distanciation et de certains de leurs espaces de travail. Un ensemble où se mêle pas de valse et danse traditionnelle coréenne.

avec : Danielle Talbot, Dominique Fargetton, Elisabeth Giffon, Françoise Baut, Lysette Dutot, Marie George Pruneau, Nade Paolillo, Suzanna Fraiz, Aline Soutif
accompagnées par Ji In Gook et Eunji Sung

 

  • Extra Time (performance) à 21h
    Jean-Antoine Bigot et Charles-Henri Despeignes se retrouvent dans une performance qui joue avec un temps serré, un temps restreint. Une structure prend forme, des pots de couleurs, comme des pinceaux en équilibre, sont suspendus à cet enchevêtrement de planches, la peinture apparaît, empreinte du temps qui s’écoule. Ils  se répondent, tous deux témoins de ce qui est en train de se construire ou de disparaître au rythme d’une musique électronique qui joue le rôle d’un sablier, maintenant deux performeurs dans une tension soutenue.

 

  • Apparemment ce qui ne se voit pas (installation vidéo et musique live) à 22h
    Créé spécialement pour cette soirée, Pascal Ferrari, Vincent Sermone et Tom Honoré accompagneront en live un triptyque vidéo réalisé par Anne Le Batard à partir du projet Apparemment ce qui ne se voit pas.Une invitation poétique et musicale à la dérive et au voyage qui nous emmènera  à travers des villes en Europe, Asie, Afrique du nord et Moyen-Orient à la rencontre de lieux abandonnés, que l’on ne regarde plus. Le corps seul et solitaire du danseur observe comment il transforme et révèle la ville, chaque paysage devenant à son tour un personnage.

 

 

Co-direction artistique : Anne Le Batard et Jean-Antoine Bigot

Danse : Anne Le Batard, Jean-Antoine Bigot, Corinne Pontana, Rolando Rocha, Ji in Gook, Lisa da Boit, Jean-Marc Fillet, Chandra Grangean, Emma Riba, Elvi Balboa-Rodriguez, Lucia Bocanegra, Eunji Sung, Nabil Najihi, Luc Bénard, Nacim Battou

Musique / Son : Pascal Ferrari, Vincent Sermonne, Tom Honnoré, Charles-Henri Despeignes

Technique : Olivier Brun, Camille Sanchez, Jean-Philippe Pellieux

Remerciements : François Bouteau, Juhyung Lee, Joris Maiotti

Partenaires : l’ApCAR-Cité des arts de la rue, Générik Vapeur, Lieux Publics, Lézarap’art, KLAP Maison pour la danse, Film flamme-Polygone étoilé, Association V-ART·5

Dans le cadre d’un été aux Aygalades, une programmation conjointe des structures habitantes de la Cité des arts de la rue.

avec le soutien de France Relance